jeudi 24 novembre 2011

Je vais chez Anne, toujours gentille et aimable quand j'arrive. Elle ouvre la porte, sourit, me salue.

J'apprécie infiniment sa compagnie, son sourire. SOn écoute, moins : dès que je lui parle, elle manifeste son écoute mais avec une sorte d'intérêt pour tout qui est assez troublant. Elle écoute tout ce que je dis en réagissant selon des critères simples :

- Tout ce que je réalise est bien et j'ai eu raison de le faire.
- Je ne dois pas me plaindre, ou si je le fais, elle me montre aussitôt mes torts, comme je suis difficile, la réalité de ma situation. C'est réflexe : il n'y a pas des sujets dont je peux me plaindre et d'autres pas : on ne doit pas se plaindre. Tout est bien, sauf si one st malade ou si on perd son emploi. On passe ainsi beaucoup de temps sur des conversations périphériques :
- Oh, je n'ai pas pu préparer mes vacances à l'avance. C'est dommage.
- Mais pourquoi avais-tu besoin de les préparer à l'avance ?
- Vérifier les dates des gens, si ça colle, si je peux aller les voir quand je suis là, ou pas.
- Mais ça tu aurais du le faire de toute façon.
- Oui mais j'attendais de connaître les dates exactes de mon voyage pour tout organiser.
- Tu as eu tort, il fallait te renseigner sur ce que tu pouvais faire même avant d'avoir les dates.
-Mais avant d'avoir mes dates, je ne savais pas, je ne sentais pas els vacances, j'étais occupée.
- Oh, mais que tu es compliquée, tu savaisbien que tu allais aprtir, tu pars tous els ans.

En fait, tout se passe comme si une petite plainte, un petit soupir (flute, je n'ai pas eu le temps de faire ça - ne devait même pas être dit. On ne doit jamais se plaindre, jamais déplorer les choses, sauf si c'est grave et qu'on n'en est pas responsable).

- Le dernier point : concernant certains membres de la famille, on n'en parle pas, on tourne autour, on ne critique pas, et le tout, en souriant. Elle sait à quoi s'en tenir, mais n'en dit rien. Quand je parle, elle m'écoute, fait la moue et change de sujet.

Dans ce contexte là, que vaut une "écoute"? Peut-on parler d'écoute ?

jeudi 21 juillet 2011

Oui, dans certains cas la neutralité est un choix. Quand la Russie ne veut pas prendre de sanctions contre le Syrie par exemple....

lundi 14 février 2011

La truc à avouer : je suis trop gourmande. Oui. J'explique.
Là, j'ai, par exemple, faim - très. Trouvés dans le frigo, un reste : pomme de terre et poulet, passent à la casserole et mijotent dans leur jus, qui attache, au fond de la casserole. J'y adjoins alors du riz de la veille, pour détacher les sucs, et je touille tout ça.

Bonheur.

Et je me régale. Pas normal. Oui si ?

mercredi 9 février 2011

Agaçant, ou peut-être j'ai tort. je suis là et elle ne m'apelle pas, je ne dis pas qui... disons Anne. Anne ne m'appelle pas, je dois la relancer.... quand je le relance elle est charmante mais voilà.

Son attitude m'agace un peu. Mais relativisons. Je me suis imaginée que nous étions fort proches, fort amies, liées : enf ait non. Peut-être s'en moque-t-elle... je ne sais pas.

Elle est très correcte avec moi, attention toujours aimable et gentille, correcte. Mais elle ne me soutient pas assez fort dans cette affaire, elle garde du scepticisme.

or son scepticisme m'insulte un peu, malgré sa gentillesse. Dans certains cas, la neutralité est un choix.

Donc, ce quie st bien c'est que je deviens plus comme elle : aimable, gaie, en forme : mais moins affective dans mes rapports avec elle.

C'est donc moins décevant.
Mais la question que je me pose est la suivante : si je viens à P... prochainement, le lui dis-je ou pas ? Puis-je compter sur sa discrétion ? Il faut que je lui pose la question franchement.

jeudi 27 janvier 2011

vendredi 7 janvier 2011

Je suis vraiment démoralisée de voir ma fascination pour elle ne pas diminuer malgré tous els exmples que j'ai de son caractère ininteressant...

Je voudrais m'éloigner mais je suis fascinée.

vendredi 19 novembre 2010

Dans la course aux performances des super-calculateurs, la Chine a vraisemblablement détrôné, jeudi 28 octobre, les Etats-Unis. Conçu par deux cents ingénieurs, le Tianhe-1A ("voix lactée") est un superordinateur hébergé au National Center for Supercomputing, dans la ville de Tianjin, dans le nord-est de la Chine.
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Le système a une capacité de 2,507 pétaflops par seconde, soit l'équivalent de 2,5 millions de milliards d'opérations par seconde. Jusqu'à présent, c'était le système Jaguar, du département de l'énergie américain, qui disposait de la plus grande puissance de calcul, avec 1,75 pétaflops par seconde.

Le supercalculateur Tianhe-1A peut être utilisé dans de nombreux domaines, de la météorologie, à la recherche médicale. Il dispose de microprocesseurs Intel, de processeurs graphiques Nvidia, et de nouveaux processeurs conçus par les ingénieurs chinois, baptisés "FeiTeng-1000".

Avec ce nouveau superodinateur, la Chine se place pour la première fois devant les Etats-Unis. Cette course à la puissance est d'ailleurs devenue une priorité nationale, avec le lancement d'un vaste plan pour les technologies innovantes lancé en 2006 par les autorités chinoises.



Dans le classement mondial des cinq cents ordinateurs les plus puissants paru au mois de juin, la Chine avait déjà beaucoup progressé au niveau mondial, plaçant une de ses machines en deuxième position. Mis au point dans le centre national de Shenzhen, dans le sud de la Chine, Nebulae est utilisé pour des calculs scientifiques et le séquençage de gènes.

En juin, la Chine compte vingt-quatre machines dans le top 500, dont deux aux dix premières places. Et, si les Etats-Unis ne sont plus en tête, ils étaient largement présents, avec deux cent quatre-vingt-deux systèmes. Ces machines utilisent majoritairement des systèmes d'exploitation Linux.

Le prochain classement doit être dévoilé au mois de novembre.