jeudi 8 décembre 2011

Reprise de ma réflexion.

Non, dans ce cas là, on ne peut parler d'écoute. Mais même la gentillesse est à questionner - est-ce que ça vaut le coup ?

Parce que du coup je m'interroge, reprenons, je rentre chez elle, souriante et sympa. OK. Mais que veut dire ce sourire ?

Je lui parle, mais pour limiter les discussions stériles, je ne soupire plus, ne ralouille plus, me limite à des informations objectives ou les récits de visites de magasins, ou je parle des films que j'ai vu. J'ai l'impression d'être dans les années 50 et de faire une "visite de dame" où l'on ne parle de rien.

C'est à dire, de rien d'intime, de perso, de rien de ce que l'on pense.

Avec Anne, pendant un temps, j'avais dit ce que je pensais. Et c'est fini car elle n'aime pas ce que je pense.

Mais dire ce que l'on pense est-il un gage de bonne relation ?

Certains jours, quand je lui rend visite, je vide mon esprit, réfléchit bien à ce que je veux dire, et la conversation roule toute seule sur des sujets qui ne fachent pas. Mais dans le salon, autour de la table, buvant notre thé, nous sommes bien.

je ne deviens moins bien que si je pense au sujet dont nous ne parlons pas, mais pourquoi ne puis-je juste l'extraire de mon esprit, ce sujet, faire comme si il ne devait pas être discuté ?

Certes, liée comme moi à cette histoire, Anne pourrait en parler. mais ne le fait pas.
mais si nous supprimons cette histoire, il ne reste entre nous que du superficiel.

Cela veut dire que notre relation n'est que superficielle.

Dois-je alors la supprimer ?????????? (la relation)

Quand j'en arrive là de ma réflexion,je songe à la douceur factice de ces moments, et à leur charme - factice, et je me demande si en me séparant de cette douceur factice, je ne perdrais pas quelque chose.

Alors je continue.

Avec ce petit sentiment de frustration.

Zut !




mardi 29 novembre 2011

Comment sortir quand on est une fille pas très jolie ????

Ah ah ah.

je voudrais bien le savoir !

dimanche 27 novembre 2011

Pourquoi les écolo sont-ils toujours con ?????


Ah, ça c'est la question. Moi aussi, j'aimerai bien que le bon sens revienne à Eva Joly et qu'ils arrêtent de jouer la secte des aprfaits et des sauveurs du monde.

Qu'ils admettent juste qu'ils veulent ruler le pays en donnant un peu de morale et en préservant l'environnement, c'est tout !

samedi 26 novembre 2011

L'accord qui tue !

je retarde, mais c'est pour y revenir plus tard.

vendredi 25 novembre 2011

Pauvre Agnès, pauvre enfant qui sert aux politiques tout emplis d'une bonne volonté de pacotille.

pauvre nous qui nous indignons et n'en pouvons mais.

jeudi 24 novembre 2011

Je vais chez Anne, toujours gentille et aimable quand j'arrive. Elle ouvre la porte, sourit, me salue.

J'apprécie infiniment sa compagnie, son sourire. SOn écoute, moins : dès que je lui parle, elle manifeste son écoute mais avec une sorte d'intérêt pour tout qui est assez troublant. Elle écoute tout ce que je dis en réagissant selon des critères simples :

- Tout ce que je réalise est bien et j'ai eu raison de le faire.
- Je ne dois pas me plaindre, ou si je le fais, elle me montre aussitôt mes torts, comme je suis difficile, la réalité de ma situation. C'est réflexe : il n'y a pas des sujets dont je peux me plaindre et d'autres pas : on ne doit pas se plaindre. Tout est bien, sauf si one st malade ou si on perd son emploi. On passe ainsi beaucoup de temps sur des conversations périphériques :
- Oh, je n'ai pas pu préparer mes vacances à l'avance. C'est dommage.
- Mais pourquoi avais-tu besoin de les préparer à l'avance ?
- Vérifier les dates des gens, si ça colle, si je peux aller les voir quand je suis là, ou pas.
- Mais ça tu aurais du le faire de toute façon.
- Oui mais j'attendais de connaître les dates exactes de mon voyage pour tout organiser.
- Tu as eu tort, il fallait te renseigner sur ce que tu pouvais faire même avant d'avoir les dates.
-Mais avant d'avoir mes dates, je ne savais pas, je ne sentais pas els vacances, j'étais occupée.
- Oh, mais que tu es compliquée, tu savaisbien que tu allais aprtir, tu pars tous els ans.

En fait, tout se passe comme si une petite plainte, un petit soupir (flute, je n'ai pas eu le temps de faire ça - ne devait même pas être dit. On ne doit jamais se plaindre, jamais déplorer les choses, sauf si c'est grave et qu'on n'en est pas responsable).

- Le dernier point : concernant certains membres de la famille, on n'en parle pas, on tourne autour, on ne critique pas, et le tout, en souriant. Elle sait à quoi s'en tenir, mais n'en dit rien. Quand je parle, elle m'écoute, fait la moue et change de sujet.

Dans ce contexte là, que vaut une "écoute"? Peut-on parler d'écoute ?

jeudi 21 juillet 2011

Oui, dans certains cas la neutralité est un choix. Quand la Russie ne veut pas prendre de sanctions contre le Syrie par exemple....